Les chercheurs associés à l'observatoire

 

Camille ALLARIA

Née à Antibes et titulaire d’un master en anthropologie politique de l'EHESS, Camille Allaria a obtenu son titre de docteur en sociologie à la suite d'une thèse intitulée « La prison dans la tête. Etude sociologique sur la surveillance électronique des condamnés à domicile. » Dans le cadre de l'ORDCS, elle développe des travaux principalement axés autour de la sociologie de la déviance.

Contact : camallaria [at] hotmail.fr

 

 

Thémis APOSTOLIDIS

Né à Héraklion (Crète), Thémis Apostolidis a commencé ses études supérieures de psychologie sociale à l'Université de Montpellier 2, puis les a poursuivies à l'EHESS de Paris où il a soutenu une thèse en 1998 (Penser le rapport au sexuel à l'époque du sida. Les représentations sociales de la santé dans une population de jeunes adultes en France et en Grèce). Il a obtenu son HDR en 2006 à l'Université de Provence (Contexte social et rapport à la santé). Il y est professeur de psychologie sociale de la santé depuis 2007. Depuis le mois de septembre 2010, il dirige le Laboratoire de Psychologie Sociale de l'Université d'Aix-Marseille (EA 849).

Contact : themistoklis.apostolidis (at) univ-provence.fr

 

 

 

 Warren Azoulay

Né à Levallois-Perret, Warren Azoulay a effectué ses études à Aix-Marseille Université. Diplômé d’un Master II de lutte contre la Criminalité Financière et Organisée, il fut technicien informatique en parallèle de son cursus, spécialisé dans la maintenance et la sécurité des réseaux. Cette double compétence l'a amené à axer ses travaux sur les ambigüités du rapport entre le pouvoir étatique et les nouvelles technologies, croisant ainsi les périls posés par la cyberdélinquance financière et la force de résistance que représente les mouvements d'hacktivisme de type Anonymous. A côté de ce premier axe de recherche, il développe un intérêt pour le fonctionnement de la justice locale et coordonne une enquête sur les comparutions immédiates à Marseille. Il est actuellement doctorant rattaché au Laboratoire de Droit Privé et de Sciences Criminelles, sa thèse a pour titre provisoire « Les stratégies de résistance à la surveillance numérique » (dir. Sacha Raoult)
Contact : warren.azoulay (at) etu.univ-amu.fr
 
 

 

Alessia BALDONI
Le parcours d’Alessia Baldoni traverse à la fois les sciences sociales et le travail social puisqu’elle est aussi éducatrice dans un service d’insertion sociale et professionnelle (diplômée de l’IRTS de Marseille). Après des études universitaires à l’Université de Pérouse (Italie) en anthropologie de la santé, elle a fait un Master à l’EHESS de Marseille avec un mémoire consacré à l’évolution des conditions  sociales et des problématiques de santé de familles d’origine comorienne. Elle est actuellement en thèse à l’Université Aix-Marseille sous la direction de Yannick Jaffré, en cotutelle avec l’Université de Gêne. Cette thèse porte sur le parcours d’adolescents garçons et filles placés dans deux Maisons d’enfance à caractère social (MECS) du département des Bouches-du-Rhône.
Contact : alessia.baldoni (at) yahoo.com


Abderrahim Bourkia
Né à Casablanca, Abderrahim Bourkia est journaliste. Docteur en sciences sociales et chercheur au centre marocain des sciences sociales (CM2S) à la Faculté de Lettres et des Sciences Humaines de l'Université Hassan II à Casablanca. Ses recherches portent sur le supporterisme en tant qu'aspect de la violence urbaine au Maroc. Il s'intéresse aussi à la représentation féminine dans le sport au Maroc et au Maghreb, à la délinquance juvénile, à la précarité et aux migrations contemporaines.
 
Rachida BRAHIM
Rachida Brahim a suivi un cursus en sciences humaines et sociales à l'Université de Provence puis à l'Université Paul Valéry de Montpellier. Elle est actuellement inscrite en doctorat de sociologie à l'Université d' Aix-Marseille où elle travaille sous la direction de Laurent Mucchielli. Sa thèse porte sur les crimes racistes, les processus de construction et de reconnaissance des groupes ethniquement minorisés dans la France contemporaine.  
Contact : rbrahim [at] mmsh.univ-aix.fr

 
 
 Yan BOUR
Né à Tassin la Demi-Lune en 1975, Yan Bour est chercheur associé au Laboratoire d'Anthropologie et de Psychologie Cognitives et Sociales (LAPCOS) de l'Université de Nice Sophia-Antipolis. Après une première expérience professionnelle dans l'encadrement sportif, il a fait ses études de sociologie à l'Université de Nice, étudiant notamment les formes de violences en cours d'EPS, les risques liés à la présence des jeunes dans l'espace public et enfin le cas du "jeu du foulard". Il a soutenu en 2011 une thèse de doctorat intitulée Jouer dans la cour de récréation du collège. Une anthropologie de la subjectivation à l'adolescence.
Contact : Yan.Bour (at) unice.fr
 
  
Geneviève CASILE-HUGUES
Maître de conférences en droit pénal à l'Université d'Aix-Marseille. Elle dirige l'Institut de Droit Médical et Pharmaceutique à la faculté de droit d'Aix-en-Provence. Elle a par ailleurs créé le premier Master II Professionnel sur « L'expertise dans le système pénal national et international » dont elle est la directrice. Ses travaux portent notamment sur la délinquance des mineurs, la délinquance sexuelle, la toxicomanie, les obligations de soins, la responsabilité pénale des personnes atteintes de troubles mentaux, l'expertise. Elle a par ailleurs publié La grève de la faim en milieu carcéral (Presses Universitaires d'Aix-Marseille, 1994).
 
 
 Laura CENTEMERI
Née à Milan (Italie), après des études en économie elle a obtenu en 2005 un doctorat en sociologie économique à l'Université de Brescia (Italie), avec une thèse sur les réponses sociales au désastre de Seveso. Post-doctorante au GSPM (EHESS) et à l'Université de Milan, entre 2008 et 2011 elle a été chargée de recherche au Centro de Estudos Sociais de l'Université de Coimbra (Portugal) dans l'observatoire sur les risques environnementaux. Depuis octobre 2011 elle est chargée de recherche CNRS, au LAMES. Elle travaille sur les dommages à l'environnement, sous l'angle des processus de définition, reconnaissance et réparation. Elle s'intéresse également à l'étude de la décision publique en matière de développement durable, dans son rapport aux instruments de décision, aux conflits et controverses et à la participation citoyenne.
Contact : laucetta (at) gmail.com
 
 
 
Salvatore CONDRO
Sociologue-Ethnologue, fondateur et conseiller scientifique de l'Adeus depuis 1991. Enseignant-chercheur à l'Université d'Aix-Marseille, responsable du Master Professionnel "Questions sociales, Action publique dans l'espace Euroméditerranéen", chercheur au Laboratoire Méditerranéen de Sociologie (LAMES). Il est notamment l’auteur de La ville précaire. Les "isolés" du centre-ville de Marseille (L'harmattan, 2001).
Contact : Salvatore.Condro (at) univ-provence.fr
 
 
Leonardo DONNALOIA
Né à Martina Franca (Italie), Leonardo Donnaloia a fait ses premières études de sociologie à l’université de Rome La Sapienza, puis il est venu prolonger sa formation en France. Il a obtenu le Master Pro 2 « Expertise sociologique de l'action publique dans l'espace euro-méditerranéen » en Sociologie à l'Université de Provence en 2009. Il a notamment travaillé sur les politiques d'accueil et d'intégration des travailleurs étrangers à travers une comparaison Italie-France. Actuellement formateur à l’Institut Méditerranéen de Formation et Recherche en Travail Social (Marseille) et chercheur contractuel, Léonardo Donnaloia réalise dans le cadre de l'Observatoire des études de terrain sur divers problèmes de délinquance.
Contact : l.donnaloia (at) gmail.com

 Geneviève  DORVAUX
Au terme d’un cursus universitaire en droit pénal et criminologie suivi à Aix en Provence, elle s’est intéressée à la géographie de la criminalité avant de soutenir en 1994 une thèse consacrée à l’incidence des troubles mentaux sur la responsabilité pénale.   
Actuellement Maître de Conférences à l’Université  du Sud Toulon Var, elle a créé la première formation (DU) à la médiation pénale. Elle dirige un atelier de sociologie criminelle au sein du Centre d’Etudes et de Recherche sur les Contentieux de Toulon. Ses travaux portent par ailleurs sur les questions de santé mentale, de vulnérabilité. 
Contact : genevieve-dorvaux (at) wanadoo.fr
 
 
Claire DUPORT
Après une dizaine d'années d'expérience professionnelle dans l'action socio-éducative, Claire Duport a fait ses études de sociologie à Toulouse puis à l'Université de Provence (Aix-Marseille I) où elle a soutenu en 2007 une thèse de doctorat intitulée Notables, militants ,entrepreneurs : une histoire sociale du militantisme dans les cités (sous la direction de Michel Peraldi au LAMES). Elle est professeur associée à l'Université de Provence. Attachée de recherches à TransversCité, elle partage ses activités entre la recherche en sciences humaines et l’enseignement en médiation culturelle. Depuis 2008, elle contribue aussi à un travail collectif sur les trafics de drogues avec le groupe "Questions de réseaux".
Contact : claire.duport (at) free.fr
 
 
Aurélien DYJAK
Aurélien Dyjak est doctorant en sociologie à Aix-Marseille Université au LAMES, sous la direction d’Alban Bouvier. Sa thèse est intitulée La construction sociale de catégories de criminels sexuels problématiques : le tueur en série et le pédophile. Ses travaux de recherche portent sur la criminalité sexuelle et sur la construction sociale de catégories de personnes. Il est par ailleurs directeur pédagogique et formateur au sein de l’Institut de Criminologie Méditerranéen. Il est également chargé d’enseignements vacataire à l’Université Aix-Marseille.
Contact : dyjak.aurelien (at) wanadoo.fr
 
 
 
Constance DE GOURCY
Née à Nîmes, Constance De Gourcy a fait ses études supérieures en sociologie à l'Université Libre de Bruxelles puis à l'Université de Provence où elle a soutenu sa thèse en 2002. Elle travaille sur la sociologie des migrations et sur la sociologie urbaine. Elle est maître de conférences en sociologie à l'Université de Provence. Elle a notamment publié L'autonomie dans la migration. Réflexions autour d'une énigme (L'Harmattan, 2005), Le développement durable comme préoccupation ordinaire de l'exercice paysagiste (Ministère de l'écologie et du développement durable, 2009), Migrations, mobilités et parentalité (Presses Universitaires du Mirail, 2011, à paraître, avec F. Arena et Y. Knibiehler).
Contact : constance.degourcy (at) univ-provence.fr
 

André FAZI
Maître de conférences en science politique à l'Université de Corse, l’axe principal de ses recherches est le pouvoir régional dans une perspective comparée. Ses territoires privilégiés sont la France, l’Espagne et l’Italie et ses grands domaines d’intérêt sont : les institutions et systèmes politiques régionaux, notamment insulaires ; les régionalismes ; les comportements politiques ; les acteurs politiques ; le fait régional et insulaire dans l’Union européenne.
Contact : fazi (at) univ-corse.fr
 
 

Tommaso GIURIATI
Né en 1987 à Rome (Italie) et lié à la France depuis longtemps, Tommaso Giuriati a validé son Master en Sociologie à l’Université d’Aix-Marseille avec un mémoire de Master 1 sur les interactions professionnelles des éducateurs de la prévention de la délinquance et un mémoire de Master 2 sur le financement de la prévention de la délinquance au Conseil Régional PACA. Il prépare actuellement un projet de thèse sous la direction de Laurent Mucchielli portant sur le grand banditisme et le power syndicate en France et en Italie. Il traduit également des travaux de l'observatoire pour une publication en italien.
Contact : tommaso.giuriati(at)gmail.com
 
 
 
Emmanuelle HOAREAU
Née à Marseille, Emmanuelle Hoareau a passé sa maîtrise et son DEA de Sociologie à Aix-en-Provence, sur le thème des usages de substances psychoactives illicites dans les fêtes techno illégales (free partys et teknivals). Par la suite, avec le Groupe de Recherche sur la Vulnérabilité Sociale (GRVS, Nice), elle participe à différentes enquêtes de l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT). Elle est  également chargée de mission, auprès du Service de la santé publique et des handicapés de la Ville de Marseille, sur différents projets de réduction des risques liés aux usages de substances. Elle s’initie aussi à la sociologie clinique auprès de Pierre Roche, sociologue clinicien au Centre d’étude et de recherche sur l’emploi et les qualifications (CEREQ, Marseille). En 2011, sous la direction de Michel Joubert (sociologue, Paris VIII) et grâce à un financement de la Mission Interministérielle de Lutte contre les Drogues et les Toxicomanies (MILDT), elle démarre une thèse de sociologie ayant pour sujet l’évolution et l’expérience des usages de produits psychoactifs illicites dans l’espace festif techno alternatif.
Contact : emmanuellehoareau (at) yahoo.fr
 
Anne KLETZLEN
Née à Marseille, Anne Kletzlen a fait ses études supérieures en Droit pénal et sciences criminelles à l'Université Aix-Marseille 3. Elle a ensuite soutenu sa thèse à l'Université Paris 11. Juriste et politiste, elle travaille sur les processus de criminalisation et sur l'évaluation des politiques publiques.
Elle a notamment publié L'automobile et la loi. Comment est né le code de la route ? (L'Harmattan, 2000), Blanchiment et confiscation : la situation française vue à travers l’analyse de dossiers (CESDIP, "Études et données pénales", 2000, n°83 - avec Thierry Godefroy), La douane face aux trafics de cigarettes et de monnaies (CESDIP, "Études et données pénales", 2003, n°94), De l'alcool à l'alcool au volant. La transformation d'un problème public (L'Harmattan, 2007).
Contact : kletzlen (at) club-internet.fr
 
Julien LARREGUE
Né à Nantes, Julien Larregue a commencé ses études de droit à l'Université d'Aix-Marseille III. Après un passage dans les Universités de Strasbourg et de Paris Ouest Nanterre, il revient à l'Université d'Aix-Marseille III pour y suivre les enseignements du Master II Lutte contre l'insécurité. Il est actuellement doctorant, rattaché au Laboratoire de Droit Privé et de Sciences Criminelles de cette même Université. Sous la direction de Sacha Raoult et Muriel Giacopelli, sa thèse a pour titre provisoire La production sociale d'un savoir sur la criminalité de l'étranger.
 
Véronique LE GOAZIOU
Née à Toulon, Véronique Le Goaziou travaille sur les problèmes urbains, les quartiers populaires et plus récemment les problèmes de délinquance. Exerçant son métier de sociologue en libéral, elle est chercheuse associée au LAMES (Laboratoire Méditerranéen de Sociologie). Elle a notamment publié Repris de justesse (2000, avec Y. Kherfi), Idées reçues sur la banlieue (2001, avec Ch. Rojzman), Idées reçues sur la violence (2004), Prêtre en banlieue (2006, avec P. Tritz), Quand les banlieues brûlent. Retour sur les émeutes de novembre 2005 (2006 avec L. Mucchielli), Les pratiques de lecture des jeunes en voie de marginalisation (2007), La violence des jeunes en question (2009, avec L. Mucchielli) et Le viol. Aspects sociologiques d'un crime (2011).
Contact : verolgm (at) orange.fr

Julie LIORE
Marseillaise d'adoption depuis près de 20 ans et anthropologue. Son cursus universitaire (IDEMEC) a porté sur les familles ouest-africaines à Marseille, dont une thèse (2002) sur la construction identitaire des enfants et des adolescents. Puis plusieurs années formatrice auprès de professionnels du social et de la petite enfance (médiation interculturelle, structures et organisations familiales, modes d'éducation et de transmission au sein des familles migrantes) et actuellement enseignante au CNAM (méthodologie / épistémologie). Aujourd'hui chercheur associée au laboratoire ADÉS (Anthropologie bio-culturelle, Droit, Éthique et Santé), dont la recherche porte sur l'anthropologie de l'alimentation des 16-25 ans en lien avec la santé, en vue d'apporter aux services de la Région l’expertise et l’appui méthodologique à la mise en place de plans d’actions (prévention « malbouffe », surpoids / obésité...)
Administratrice du site www.interculturel.net
 
 
Brigitte MARIN
Brigitte Marin est professeur d'histoire à l'Université Aix-Marseille. Ses travaux portent notamment sur l'histoire urbaine, l'histoire de la police et l'histoire des politiques sanitaires en Italie au 18ème siècle. Elle dirige la Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme à Aix-en Provence. Elle a notamment publié L’aventure des mots de la ville à travers le temps, les langues, les sociétés (Robert Laffont, 2010, en codirection), Naples (Citadelles & Mazenod, 2010), Réformer la police. Les mémoires policiers en Europe au XVIIIe siècle (Presses Universitaires de Rennes, 2009), Le città dei cartografi. Studi e ricerche di storia urbana (Electa, Naples, 2008).
Contact : marin (at) mmsh.univ-aix.fr

 
Cesare MATTINA
Né à Naples, Cesare Mattina a commencé ses études supérieures à la faculté de science politique de Naples, puis est venu faire son DEA et sa thèse à l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble (La régulation clientélaire. Relations de clientèle et gouvernement urbain à Naples et à Marseille, 2003). Il est maître de conférences en sociologie à l'Université de Provence depuis 2005. Il travaille sur les systèmes de pouvoir locaux et le gouvernement urbain, sur le métier d'élu et le clientélisme politique, sur l'action publique et la gouvernance territoriale et enfin sur la criminalité mafieuse. Il a publié de nombreux articles et chapitres de livres sur ces thèmes.
Contact : cesare.mattina (at) free.fr
 
 
Laurence MONTEL
Née à Marseille, Laurence Montel a fait ses études d'histoire à l'Université Paris 10 Nanterre où elle a soutenu en 2008 une thèse intitulée Marseille capitale du crime. Histoire croisée de la criminalité organisée et de l'imaginaire de Marseille (1820-1940). Cette thèse a reçu en 2009 le prix Schneider de la Chancellerie des universités de Paris, elle est à paraître aux éditions Champ Vallon. Agrégée d'histoire, elle est actuellement post-doctorante à l'Université Catholique de Louvain-la-Neuve.
Contact : laurencemontel (at) yahoo.fr
 
 
 

Sandrine MUSSO
Née à Madagascar, Sandrine Musso est maître de conférences en anthropologie à l'Université d'Aix-Marseille et chercheur au Centre Norbert Elias. Elle a soutenu en 2008 une thèse intitulée Sida et minorités postcoloniales. Histoire sociale, usages et enjeux de la cible des « Migrants » dans les politiques du sida en France, qui sera bientôt publiée au CTHS.
Contact : sandrinemusso (at) gmail.com
 
 
 
 

Aurélien OLIVIER

Aurélien Olivier a suivi les enseignements du Master 2 sciences criminelles à la faculté de Droit d’Aix-en-Provence. Il est actuellement doctorant rattaché au Laboratoire de Droit Privé et de Sciences Criminelles de l’université d’Aix-Marseille. Sa thèse est consacrée aux stratégies de poursuites des dirigeants politiques devant les juridictions pénales internationales, sous la direction de Xavier Philippe et de Gilles Mathieu.
Contact : olivier.aurelien6 (at) gmail.com
 
 
 
Valérie RAFFIN
Née à La Seyne-sur-Mer, Valérie Raffin a fait des études de sociologie à l'Université de Provence (Aix-Marseille I) jusqu'à la Maîtrise, complétées par un Master professionnel et un Master recherche en démographie à l'Institut de démographie de l'Université de Paris 1 (IDUP). Après avoir travaillé sur la question des violences faites aux femmes sous la direction de Maryse Jaspard (sociodémographe, directrice scientifique de l'enquête Enveff), elle s'est inscrite en thèse à l'Université de Provence sous la direction de Laurent Mucchielli.
Contact : valerie.raffin (at) free.fr
 
 
 

Sacha RAOULT

Né à Marseille, Sacha Raoult est maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l'université d'Aix-Marseille. Son approche consiste principalement à confronter les points de vue des travaux issus de différentes disciplines (principalement la sociologie, l'économie et le droit) sur des questions telles que la théorisation de l'évolution pénale (PUAM, 2011) ou la mesure de l'effet des peines sur la criminalité (travail en cours).
 
 
 Christophe REGINA
Allocataire de recherches, puis ATER à l’Université de Provence, Christophe Regina termine une thèse consacrée aux expressions de la conflictualité féminine à Marseille au siècle des Lumières. Ses travaux portent sur le rapport des femmes à la violence au XVIIIe siècle, qu'elles en soient actrices ou bien victimes, sur les liens entre littérature et droit, ainsi que sur les gens de justice et leur formation. Il est co-auteur de Lucifer au couvent. La femme criminelle et l’institution du refuge au siècle des Lumières, avec Philippe Gardy (CNRS-LAHIC, 2009). Il a co-dirigé avec Lucien Faggion : La violence. Regards croisés sur une réalité plurielle (CNRS Éditions, 2010). On lui doit encore un essai sur La violence des femmes. Histoire d'un tabou social (Max Milo, 2011).
Contact : christopheregina (at) gmail.com
 
 
Céline REGNARD
Née à Paris, Céline Regnard a fait ses études supérieures à Montpellier puis à l'ENS de Fontenay-Saint-Cloud. Agrégée d'histoire, elle a soutenu sa thèse en 2006 à l'Université de Provence. Elle est maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Provence depuis 2007. Elle travaille sur l'histoire de la criminalité, l'histoire des migrations et l'histoire de la police à Marseille au 19ème et au 20ème siècle.
Elle a notamment publié Marseille la violente. Criminalité, industrialisation et société 1851-1914 (Presses Universitaires de Rennes, 2009).
Contact : celine.regnard (at) univ-provence.fr
 
 
 

Jérôme REYNIER

Né à Arles en 1967 il est titulaire depuis 1998 d'un doctorat de psychologie sociale obtenu à l'Université Paul-Valéry de Montpellier. Sa thèse a porté sur la représentation sociale de la fonction d'infirmière et s'est située dans le cadre théorique de l'approche structurale et dynamique des représentations sociales. Il a été par la suite formateur dans bon nombre d'Instituts de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) des régions PACA et  Languedoc-Roussillon et au sein de l'Institut de Formation des Cadres de Santé (IFCS) de Marseille. Entre 2001 et 2003 il a occupé des fonctions d'ATER à l'Université de Toulouse le Mirail au sein du Département de psychologie sociale, du travail et des organisations. Détenteur depuis 2004 d'un CAPET en Sciences et Techniques Médico-Sociales (STMS) il intervient à l'heure actuelle dans 2 formations du secteur sanitaire et social : le BTS Services et Prestations des Secteurs Sanitaire et Social (SP3S) et le diplôme d'Etat en travail social de Conseiller en Economie Sociale Familiale. Il a collaboré récemment avec Laurent Mucchielli à une enquête de victimation conduite dans le département du Gard. Il est enfin co-auteur du « Dictionnaire de la santé publique et de l'action sociale » dont la 2° édition a paru en septembre 2013.
Contact : jerome.reynier (at) neuf.fr
 
 
 
Emilie ROUDIL
Née à Lyon, Emilie Roudil a fait un cursus universitaire en droit pénal et criminologie (titulaire du master II dirigé par Madame Casile-Hugues) à l’université de droit Paul Cézanne d’Aix en Provence.
Elle réalise actuellement une thèse de droit portant sur l’impact de l’expertise pénale sur la responsabilité pénale des personnes souffrantes de troubles mentaux, sous la direction de Geneviève Casile-Hugues.
Contact : emilieroudil (at) orange.fr 
 
 
Adrien ROUX
Diplômé de l’Institut d’Etudes politiques d’Aix-en-Provence et de la Faculté de Droit d’Aix-en-Provence (Master 2 recherche spécialité Sciences criminelles, 2010) Adrien Roux est doctorant contractuel - chargé de mission d’enseignement en droit pénal auprès d'Aix-Marseille Université, étant rattaché au Centre de Recherche en Matière Pénale (CRMP). Il est l’auteur de La part d’ombre de la mondialisation. Paradis fiscaux, blanchiment et crime organisé : l’urgence de l’espace judiciaire européen publié en 2010 aux Presses Universitaires d’Aix-Marseille. Sa thèse de doctorat en droit est consacrée à la corruption internationale, sous la direction du Professeur Philippe Bonfils.
Contact : adrien.roux (at) univ-amu.fr
 
 
Khadidja SAHRAOUI CHAPUIS
Née à Marseille, Khadidja Sahraoui Chapuis a passé son Master recherche de sociologie à Aix-en-Provence sur le thème des parcours de jeunes impliqués dans des réseaux de revente de stupéfiants. Elle est titulaire d’un Master Professionnel Sciences de l’éducation. Elle est responsable d’une association de prévention des conduites à risques dans une cité marseillaise au sein de laquelle elle coordonne un collectif de professionnels qui partage un diagnostic et met en place des actions sur les problématiques de trafic de drogues et de consommation de substances psychoactives. Elle est actuellement doctorante, sous la direction de Laurent Mucchielli, rattachée au Laboratoire Méditerranéen de Sociologie (LAMES).
Contact : khadidjasahraoui (at) hotmail.com
 

Valérie SOTTOCASA
Après des études de lettres à l’Université de Provence, Valérie Sottocasa a soutenu sa thèse d’Histoire à l’Université de Toulouse-Le Mirail en 2002 sur le thème du rôle de la mémoire des guerres de religion dans le Midi de la frontière confesionnelle sous la Révolution. Elle a travaillé sur les émeutes populaires du XVIIe siècle à la Révolution Française et sur les formes de criminalité à l’époque moderne. Elle poursuit actuellement des recherches sur le brigandage à l’époque de la Révolution et de l’Empire à partir d’une base de données collectant les actes criminels dans le Midi. Maître de Conférence à l’Université de Toulouse-Le Mirail, elle a publié Mémoires affrontées. Protestants et catholiques face à la Révolution dans les montagnes du Languedoc, Presses Universitaires de Rennes, 2004 et à participé à plusieurs ouvrages collectifs sur la Révolution et la Contre-Révolution.
Contact : valerie.sottocasa (at) wanadoo.fr
 
 

Serge SUPERSAC
Ancien policier, chargé d'études à l'Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité (IHESI), auteur de rapports sur les "violences urbaines" et sur les rapports entre police et population. Il a mené aussi des actions de formation concernant les diagnostics de sécurité au profit de l'éducation nationale et des CNFPT.
Il a est le coauteur de Pour en finir avec les dealers (Grasset, 2011, avec Stéphane Gatignon).
 
 
 

Nans TRIQUET
Né à La Seyne-sur-Mer, Nans Triquet a fait toutes ses études de sociologie à l'Université de Provence (Aix-Marseille I). Il est actuellement doctorant, rattaché au Laboratoire Méditerranéen de Sociologie (LAMES). Sous la direction de Laurent Mucchielli, sa thèse a pour titre provisoire Les partenariats de prévention et de sécurité : une politique publique écartelée entre le local et le national.
Contact : nans.triquet (at) gmail.com

 

 

 

Pierre-Olivier WEISS

 

Né en 1984 à Nancy (54) et Marseillais depuis septembre 2012, Pierre Olivier WEISS a validé sa Licence de sociologie à la faculté des Lettres et sciences humaines de Nancy. Il a obtenu son Master en socio-anthropologie à l'Université Paris - Ouest Nanterre - La Défense en 2010 en travaillant sur les questions de la "vidéosurveillance" dans l'espace public et la réintégration sociale et professionnelle des femmes sortantes de prison. Admis au concours du CAPES en Sciences Economiques et Sociales en juin 2013, il obtient en octobre une allocation doctorale en sociologie sous la direction de Laurent Mucchielli. Sa thèse s’inscrit dans le champ de la sociologie de la délinquance en ce centrant sur la vie quotidienne des habitants de Marseille. Cette recherche est menée sur une série de « terrains sensibles » interrogeant plus particulièrement la réalité des risques liés à la délinquance et les représentations des acteurs.
Contact : weiss.po [at] gmail.com